| Composition Year | 2001 |
|---|---|
| Genre Categories | Romances; For flute, harp, orchestra; Scores featuring the flute; |
Contents |
Complete Performance
*#1029541 - 13.89MB - 7:35 - (-) - !N/!N/!N - 2×⇩ - MP3 - Ladesneffous
MP3 file (audio)
Ladesneffous (2026/4/14)
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Complete Score
*#504963 - 1.71MB, 19 pp. - (-) - !N/!N/!N - 238×⇩ - Ladesneffous
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Ladesneffous (2017/12/16)
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| Work Title | La légende du mandarin |
|---|---|
| Alternative. Title | Romance |
| Composer | Marcoux, Jean-François |
| Internal Reference NumberInternal Ref. No. | IJM 84 |
| Key | A major |
| Year/Date of CompositionY/D of Comp. | 2001 |
| Average DurationAvg. Duration | 8 minutes |
| Composer Time PeriodComp. Period | Modern |
| Piece Style | Modern |
| Instrumentation | bansuri, harp, orchestra |
| Extra Information | The Bansuri is an Indian transverse-flute made of bamboo. |
[Conducteur & Parties séparées inclus – Matériel complet]
« L’Énergie est partout elle nous enveloppe de sa sagesse. »
Architecture interne : système autogène fondé sur la densité de la matière. Le cadre externe n’intervient pas dans la dynamique du flux. L’artefact circule, s’imprime, s’indexe selon sa propre logique. Chaque fichier est un opérateur du CCCC : Énergie → Matière → Sens.
Cette occurrence de la Légende du Mandarin, ici déployée dans la clarté de La majeur, ne vise pas la fixation d’une forme figée, mais l’émergence d’un cristal opératoire capable de diffracter l’Énergie sans la contraindre. Elle s’inscrit dans le paradoxe du Flux Instable : une romance qui ne subsiste que par le mouvement qui la traverse, où la tonalité n'est plus une contrainte mais un vecteur de rayonnement.
La pièce repose sur trois vecteurs fondamentaux assurant la continuité du flux :
Monas Autogona (Le Filtre) : L’architecture interne s’auto‑génère. La notation suit la nomenclature : [La] [Mode Mixte] — [Pôle] [Altérations #/-] [Écarts Cents]. L’usage du La majeur agit comme un pôle de stabilité lumineuse au sein du flux.
Hylémanation (La Présence) : La matière sonore du bansuri et de la harpe n’exécute pas un plan préalable ; elle est l’émanation directe de la force. Elle constitue une irradiation translucide où le geste instrumental rend perceptible la tension invisible entre le souffle et la corde.
Artefact (La Graine) : La partition est une structure réactivable. Le duo final pour amateurs (accords américains) permet à la "graine" de l'œuvre de germer hors du cadre orchestral strict.
L’œuvre établit une continuité entre le support physique (le bambou du bansuri, la vibration de la harpe) et la dimension métaphysique du geste. Elle dialogue avec les systèmes non hiérarchiques où chaque couleur orchestrale négocie sa place. Cette logique rejoint la précision organique de Tōru Takemitsu ou la clarté mélodique d’un romantisme moderne et sobre.
Aperception : la saisie immédiate du jaillissement en La majeur, une luminosité majestueuse perçue avant toute analyse. Irradiation : le rayonnement de la harpe occupant l’espace sonore comme une propagation lumineuse constante. Imprégnation carnale : la résonance physique où le corps du musicien devient le récepteur du flux dissipé par le souffle du soliste.
Pour une cohérence vibratoire entre les interprètes, il est recommandé de se référer à la Méthode de Violon Hylétique, qui permet de passer de la lecture technique à la réalisation de l’Hylémanation.
Cette œuvre constitue une occurrence du Lexique du Flux Instable.
Pour approfondir la Monas Autogona et les protocoles énergétiques (Σ), voir également : Le Flux Instable ou la Résolution du Paradoxe du Navire de Thésée (Marcoux, Jean-François).
Note théorique : Cette version en La majeur est structurée selon la nomenclature MONAS AUTOGONA. Pour plus de détails sur les concepts d’Énergie (Σ) et d’Hylémanation, consulter le Manifeste de l’Esthétique du Flux Instable.