Rumores interlapsi (Marcoux, Jean-François)

Contents

Performances

Recordings

Publisher Info. Jean-François Marcoux, 2026.
Performers Marcoux jean François Piano
Copyright
Purchase
Javascript is required for this feature.

Sheet Music

Scores

PDF typeset by composer
Ladesneffous (2026/5/2)

Publisher. Info. Jean-François Marcoux, 2026.
Copyright
Purchase
Javascript is required for this feature.

Javascript is required to submit files.

General Information

Work Title Rumores interlapsi
Alternative. Title Feuillet d'Irradiation Métaphysique
Composer Marcoux, Jean-François
Opus/Catalogue NumberOp./Cat. No. Op 2572
Internal Reference NumberInternal Ref. No. None [force assignment]
Year/Date of CompositionY/D of Comp. 2026
Average DurationAvg. Duration 3 minutes
Composer Time PeriodComp. Period Modern
Piece Style Modern
Instrumentation Piano

Navigation etc.

 

Esthétique et Structure de l’Œuvre

« L’instant où le marteau rencontre la corde n’est pas un choc, mais une libération de la mémoire du bois. »Aphorismes du Flux

Architecture interne : système autogène fondé sur la densité de la matière vibratoire du piano solo. Le cadre externe n’intervient pas dans la dynamique du flux. L’artefact circule, s’imprime, s’indexe selon sa propre logique de résonance acoustique. Chaque fichier est un opérateur du CCCC : Sigma → Matière → Sens.


L’ONTOGONIE DU FLUX : Cadre Général

Cette œuvre s’inscrit dans L’Ontogonie du Flux, spécifiquement adaptée à la mécanique du piano à queue (Bösendorfer/CFX), de la polarisation initiale des cordes jusqu’à son récit final. Elle articule les quatre stades de la Chaîne de Génération de l’Énergie (Sigma) :

  1. MONAS AUTOGONA — Polarisation matérielle de la table d'harmonie, génération d’un champ modal propre au tempérament de l'instrument.
  2. LOGOGONIES — Gestes‑énoncés : articulation du champ modal en verbe sonore par l'attaque et le poids.
  3. HYLÉMANATION — Rayonnement physique du verbe dans le coffre de résonance.
  4. DRAMALOGUE — Trajectoire globale du flux, récit collectif du champ énergétique pianistique.

Ce processus n’est pas une méthode : c’est une apparition. L’interprète y adopte la posture du Témoin, garant de la loyauté envers l’Énergie (Sigma).


1. La Genèse Énergétique (L’Amorce)

Cette œuvre ne vise pas la fixation d’une forme, mais l’émergence d’un cristal opératoire capable de diffracter lÉnergie (Sigma) sans la contraindre. Conçue pour l'amplitude spectrale d'un Bösendorfer ou d'un CFX, elle utilise l'inertie de la mécanique pour nourrir le Flux Instable.

La MONAS AUTOGONA constitue ici le point de tangence entre la frappe, la tension des cordes et le potentiel fréquentiel : la polarisation initiale qui rend possible l’apparition du flux au cœur du piano solo.


2. Le Triptyque de la Transmission (Piano Solo)

La pièce repose sur trois vecteurs fondamentaux assurant la continuité du flux acoustique.

Monas Autogona (Le Filtre)

  • Polarisation tangible de la table et du cadre générant une cohérence modale interne.
  • La notation suit la nomenclature :
 [Pôle] [Mode Mixte] — [Pôle] [Altérations #/-] [Écarts Cents]

Pensée rhizomatique Architectures métabolistes

Topologie Magnodale et Isogonie (La Gravitation)

L'espace du clavier est structuré en Magnodes : centres de masse énergétique et nœuds de résonance où l’Énergie (Sigma) se stabilise. Chaque Magnode génère une couronne dIsogones : déclinaisons harmoniques et variations de timbre appartenant à la même famille énergétique que leur pôle référent. Le pianiste orbite autour du Magnode par la gestion des pédales et de l'étouffement, choisissant sa déclinaison isogonale (Δi).

LOGOGONIES (Le Verbe Sonore)

  • Les gestes digitaux et la gestion des masses sonores se déploient dans le champ polarisé.
  • Leur sémantique dépasse la simple note : ce sont des énoncés dramatiques contraints par la physique de l'instrument.

Hylémanation (La Présence)

  • La matière sonore (Hylé) est l’émanation directe de la force mécanique transformée en onde.
  • Elle constitue une irradiation translucide où le piano rend perceptible la tension invisible des harmoniques.

Artefact (La Graine)

  • La partition conserve une mémoire dynamique, prête à libérer son flux à chaque nouvelle sollicitation des marteaux.

3. CCCC : Correspondance, Matière et Sens

L’œuvre établit une continuité entre le support physique (percussion, feutre, acier) et la dimension métaphysique du geste. Elle dialogue avec les architectures métabolistes où le son s'auto-construit. Cette logique rejoint la verticalité de Messiaen ou l’exploration de la résonance de Tristan Murail.

Dans l’Ontogonie du Flux, le CCCC agit comme structure de passage : il convertit la polarisation (MONAS) en récit (DRAMALOGUE).


4. Principe Directeur : Les Trois Dimensions de l’Imprégnation

  1. Aperception — La saisie immédiate du jaillissement du piano, avant toute analyse.
  2. Irradiation — Le rayonnement de la table d'harmonie occupant l’espace comme une propagation lumineuse.
  3. Imprégnation Carnale — La résonance physique où le corps du pianiste fusionne avec la vibration de l'instrument.

Recommandation Interprétative

« Le silence au piano n'est pas une absence, c'est l'attente de l'irradiation suivante. » — Anonyme

Cette œuvre constitue une occurrence du Lexique du Flux Instable.

Pour approfondir la Monas Autogona, la Chaîne de Génération de l’Énergie (Sigma) et l’Ontogonie du Flux, voir également : Le Flux Instable ou la Résolution du Paradoxe du Navire de Thésée (Marcoux, Jean-François).

« La main ne joue pas la note, elle sculpte l'air. » — Pensée de l'Éveil

Note théorique : Cette œuvre est structurée selon la nomenclature MONAS AUTOGONA et les quatre stades de l’Ontogonie du Flux. Pour plus de détails sur les concepts d’Énergie (Sigma), de LOGOGONIES et d’Hylémanation, consulter le Manifeste de l’Esthétique du Flux Instable.

Pour une compréhension approfondie de la nomenclature MONAS AUTOGONA et des protocoles énergétiques (Sigma) utilisés, veuillez consulter le lexique de référence ou encore Le Flux Instable ou la Résolution du Paradoxe du Navire de Thésée (Marcoux, Jean-François). ​


Concepts clés de l'œuvre : MAGNODEISOGONEHYLÉMANATIONLOGOGONIEDRAMALOGUE